Takashi Kondo est né à Osaka au Japon.

Après avoir obtenu le Premier Prix de violoncelle au Conservatoire d’Osaka en 1978, il poursuit ses études à la Karajan-Akademie de Berlin. En 1982 il intègre l’Orchestre d’Auvergne pour la place de co-soliste et se produit comme soliste sous la direction de Kees Bakels, Jean-Jacques Kantorow, Jean-Sébastien Béreau et Arie van Beek.

A 18 ans en Allemagne, il étudie la direction d’orchestre et continue au C.R.R. de Nice. Il se perfectionne par la suite aux côtés d’Arie van Beek. Il fait ses débuts en novembre 2000 et remplace au pied levé Arie van Beek notamment pour diriger le Concerto pour Cordes de Ginastera.

Takashi Kondo a dirigé différents orchestres tels que l’Orchestre des Pays de Savoie, l’Orchestre Symphonique de Vichy, l’Orchestre d’Auvergne, l’Orchestre de Poitou Charente, l’Orchestre de Picardie.

En 2013, à la tête de l’Orchestre Sostenuto, il était présent au festival de La Chaise-Dieu et dans le cadre du Festival des Musiques Démesurées, il dirigea le Sacre du Printemps.
Pour la saison 2014-2015, il est de nouveau invité par l’Orchestre d’Auvergne, l’Orchestre de Poitou Charente et l’Orchestre de Picardie.

Takashi Kondo a accompagné de grands solistes tels que Vincent Lucas, Emmanuel Rossfelder, Gilles Apap, Thierry Caens, Edna Stern, Amaury Coeytaux et plus récemment Nicolas Baldeyrou.

Il est également directeur artistique et musical de l’Orchestre Sostenuto depuis sa création en 2006. En 2015, à la tête de l’Orchestre Sostenuto, il est présent pour la deuxième fois au Festival de la Chaise-Dieu.

Par sa formation éclectique, Takashi Kondo aborde tous les répertoires avec une solide connaissance stylistique et historique puisée dans son expérience orchestrale (Philharmonique de Berlin, Orchestre d’Auvergne).

Après tout, rien ni personne ne peut interdire de prendre du plaisir dans ces dynamiques incisives que Kondo sait tempérer de tendresse mélancoliques. La probité de sa direction assure l’élégance de la ligne et laisse s’épanouir une théâtralité jamais avare en surprises et d’une belle cohérence expressive…
Festival de la Bach en Combrailles

 

Son Italienne de Mendelssohn n’était pas celle d’un chef qui dirige mais distinguait le musicien capable de respirer l’œuvre dans son essence et qui sait en convaincre ses musiciens…
La Montagne

 

…La conduite volontaire et architecturée du chef franco-japonais insufflait un salutaire dynamisme chromatique et une éloquence musicienne contagieuse…
Forum Opéra.com